Les 749 · Lot-et-Garonne

Pierre Paganel

Département
Lot-et-Garonne
Naissance
31 juillet 1745, à Villeneuve-sur-Lot (alors Villeneuve-d'Agen), Lot-et-Garonne
Mort
20 novembre 1826, à Bruxelles
Ordre en 1789
Clergé — Entré dans les ordres en 1773, professeur de rhétorique au collège d'Agen, curé de Pardaillan puis de Pujols en 1780.

Né en 1745 à Villeneuve-d'Agen, aujourd'hui Villeneuve-sur-Lot, dans la famille d'un notaire, Paganel reçut la prêtrise en 1773, enseigna la rhétorique au collège d'Agen, servit quelque temps de secrétaire à l'évêque de Bonac et desservit les cures de Pardaillan puis de Pujols. Procureur-syndic de Villeneuve, il fut élu du Lot-et-Garonne à l'Assemblée législative en 1791, puis à la Convention l'année suivante. Au procès du roi il repoussa l'appel au peuple, se rangea à l'amendement de Mailhe sur la peine capitale — l'un des vingt-six votes de cette forme — et accorda le sursis. Représentant en mission dans l'Agenais, le Lot, le Tarn, la Haute-Garonne et l'Aveyron, il y installa le gouvernement révolutionnaire. Chef de division à la Légion d'honneur sous l'Empire, banni en 1816, il mourut à Bruxelles en 1826.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution

    Classé : La mort, avec l'amendement Mailhe

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre PaganelConte 1966, p. 77, 289, 324 · Fiche vérifiée le 19 août 2026