Les 749 · Calvados

Pierre-Louis Bonnet de Meautry

Département
Calvados
Naissance
8 juillet 1743, à Saint-Martin-de-Fresnay, aujourd'hui L'Oudon (Calvados)
Mort
5 avril 1807, à Moult (Calvados)
Ordre en 1789
Noblesse — Issu d'une famille noble du pays d'Auge fixée à Saint-Martin-de-Fresnay, il servait en 1789 comme chevau-léger de la garde ordinaire du roi et était chevalier de Saint-Louis.

Pierre-Louis Bonnet de Meautry naît en 1743 à Saint-Martin-de-Fresnay, dans le pays d'Auge, au sein d'une vieille famille noble qui tient son nom du manoir de Meautry. Chevau-léger de la garde ordinaire du roi et chevalier de Saint-Louis, il devient en février 1791 le premier maire constitutionnel de Caen, puis député du Calvados à l'Assemblée législative, où il siège dans la Plaine. Le même département le renvoie à la Convention en septembre 1792. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, écarte l'appel au peuple, vote la mort assortie de l'amendement Mailhe et refuse le sursis, alors que son propre fils a émigré et sert comme page du comte d'Artois. Commissaire du Directoire exécutif près le Calvados, il meurt à Moult en 1807.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution

    Classé : La mort, avec l'amendement Mailhe

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre-Louis Bonnet de MautryConte 1966, p. 231, 426 · Fiche vérifiée le 18 août 2026