Les 749 · Deux-Sèvres

Pierre Jean-Baptiste Auguis

Département
Deux-Sèvres
Naissance
19 octobre 1747, à Melle
Mort
17 février 1810, à Melle
Ordre en 1789
Indéterminé — Capitaine au régiment de dragons de Laval-Montmorency en 1789, issu d'une ancienne famille poitevine pourvue d'offices de judicature non anoblissants au siège royal de Melle : les sources consultées n'établissent ni sa noblesse ni sa roture.

Pierre Jean-Baptiste Auguis naquit à Melle en octobre 1747, d'une ancienne famille poitevine. Capitaine aux dragons de Laval-Montmorency en 1789, il quitta l'armée pour reprendre l'office de judicature de son père au siège royal de Melle et présider le tribunal de la ville. Les Deux-Sèvres l'envoyèrent à la Législative en 1791, puis à la Convention, où il siégea dans la Plaine. Au procès, il le déclara coupable, repoussa l'appel au peuple, demanda l'emprisonnement pendant la guerre et le bannissement à la paix, et accorda le sursis ; pendant l'appel nominal, il soutint que leur collègue Duchastel, malade, pouvait venir voter. Actif le 1er prairial an III pour dégager la Convention envahie, il siégea ensuite aux Cinq-Cents, aux Anciens et au Corps législatif jusqu'à sa mort à Melle en février 1810.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    emprisonnement pendant la guerre et bannissement à la paix sous peine de mort

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre-Jean-Baptiste Auguisblonjacky.canalblog.comConte 1966, p. 179, 387 · Fiche vérifiée le 18 août 2026