Pierre-Jacques Maulde
dit Maulde de Loisellerie
- Département
- Charente
- Naissance
- 3 septembre 1758, à Angoulême
- Mort
- juin 1811, à La Couronne (Charente)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Famille de robe angoumoisine, acquéreuse du domaine de l'Oisellerie en 1691 par François Maulde, conseiller au présidial d'Angoulême ; lui-même conseiller et juge en la sénéchaussée d'Angoulême selon Arthur Conte, office de judicature sans effet anoblissant, et le nom ne figure pas parmi les gentilshommes d'Angoumois convoqués en 1789.
Pierre-Jacques Maulde, connu sous le nom de Maulde de Loisellerie, naît en 1758 dans une famille de robe angoumoisine, propriétaire depuis 1691 du domaine de l'Oisellerie, à La Couronne. Conseiller et juge en la sénéchaussée d'Angoulême avant 1789, il remplit des fonctions municipales au début de la Révolution, devient deuxième suppléant de la Charente à l'Assemblée législative et y siège en août 1792, puis entre à la Convention en remplacement de Carra, qui avait opté pour la Saône-et-Loire. Il opine avec les modérés : le roi déclaré coupable, l'appel au peuple accordé, la détention perpétuelle au lieu de la mort, et le sursis. Député aux Cinq-Cents jusqu'en 1797, il quitte alors la vie politique, siège comme juge au tribunal civil d'Angoulême et meurt en juin 1811.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
détention perpétuelle, sauf à prendre des mesures ultérieures lorsque la Constitution sera présentée à la sanction du peuple, ou après la fin de la guerre
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui