Les 749 · Basses-Alpes

Pierre-Jacques Dherbez Latour

Département
Basses-Alpes
Naissance
13 septembre 1735, à Barcelonnette
Mort
6 mars 1809, à Turin, alors chef-lieu du département français du Pô
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat à Barcelonnette, plaidant jusqu'au parlement d'Aix, fils de Pierre Derbez et de Thérèse Lesbros, sans qualification nobiliaire : la particule de la graphie d'Herbez-Latour ne recouvre aucune noblesse établie, et Conte 1966 (p. 210 et 409) l'imprime sans particule, Dherbez-Latour.

Pierre-Jacques Dherbez-Latour naît à Barcelonnette en septembre 1735, fils de Pierre Derbez et de Thérèse Lesbros, et y exerce comme avocat, plaidant au parlement d'Aix. Enfermé près de deux ans au fort de Queyras pour avoir défendu sa ville contre le gouverneur général de Provence, il se rallie à la Révolution ; les Basses-Alpes l'élisent à la Législative en septembre 1791, puis à la Convention. Au procès de Louis XVI, il conclut à la culpabilité, rejette l'appel au peuple, motive longuement sa demande de mort et refuse le sursis. Envoyé dans le Midi contre les fédéralistes, il est arrêté à Lyon en juin 1793 et détenu à Pierre-Scize. Commissaire du gouvernement dans son département sous le Directoire, il se retire près de Turin, où il meurt en 1809.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre Jacques Dherbez-LatourConte 1966, p. 210, 409 · Fiche vérifiée le 19 août 2026