Les 749 · Bouches-du-Rhône

Moyse Bayle

Portrait de Moyse Bayle
Moyse Bayle (1755–1815) French politician of the French Revolution. · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Bouches-du-Rhône
Naissance
16 juillet 1755, à Chêne
Mort
18 septembre 1812, à Yssingeaux
Ordre en 1789
Tiers état — Né sujet de la république de Genève, d'une famille calviniste réfugiée de France ; employé aux écritures à Marseille avant la Révolution : ni clerc ni noble.

Moyse Bayle naît en 1755 à Chêne, dans la république de Genève, d'une famille calviniste réfugiée de France, et vit à Marseille d'un emploi aux écritures. Il publie en 1792 une brochure contre l'utilité d'un roi, devient procureur général syndic des Bouches-du-Rhône, puis est élu par ce département à la Convention avec 376 voix sur 725 votants. Il siège à la Montagne, déclare Louis XVI coupable, refuse l'appel au peuple, vote la mort en demandant l'exécution sous vingt-quatre heures, et rejette le sursis. Envoyé en mission à Marseille, président de la Convention en octobre 1793, membre du comité de sûreté générale jusqu'au 9 thermidor, il est emprisonné en 1795 puis amnistié. Employé au bureau des émigrés du ministère de la Police, il meurt à Yssingeaux en 1812.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMoyse BayleConte 1966, p. 227, 423 · Fiche vérifiée le 18 août 2026