Les 749 · Deux-Sèvres

Michel Mathieu Lecointe-Puyraveau

Département
Deux-Sèvres
Naissance
13 décembre 1764, à Saint-Maixent (aujourd'hui Saint-Maixent-l'École, Deux-Sèvres)
Mort
15 janvier 1827, à Ixelles
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Germain Lecointe, marchand à Saint-Maixent, et de Catherine Renée Levesque ; lui-même homme de loi dans cette ville avant 1789, que Conte appelle avocat.

Né en 1764 à Saint-Maixent, fils d'un marchand, Michel-Mathieu Lecointe-Puyraveau est avocat dans sa ville avant 1789. Administrateur des Deux-Sèvres en 1790, il est élu par ce département à l'Assemblée législative, puis à la Convention en septembre 1792. Proche des Girondins, il dénonce Marat ; envoyé en novembre à Chartres avec Birotteau et Maure contre des troubles frumentaires, il y est lapidé et contraint de signer une taxation des grains. Au procès, il déclare le roi coupable, réclame la ratification populaire, puis, ce recours rejeté, vote la mort sans sursis. Adversaire de Robespierre au 9 thermidor, il siège aux Cinq-Cents puis au Tribunat, devient commissaire de police à Marseille, sert encore aux Cent-Jours et meurt exilé à Ixelles en 1827.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMichel Mathieu Lecointe-PuyraveauConte 1966, p. 178-179, 386 · Fiche vérifiée le 19 août 2026