Les 749 · Basses-Alpes

Marius-Félix Maisse

Département
Basses-Alpes
Naissance
17 mars 1756, à Forcalquier (Basses-Alpes)
Mort
18 février 1806, à Forcalquier (Basses-Alpes)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jean-Joseph Maisse, avocat en la cour, et d'Anne Jonval ; lui-même homme de loi à Forcalquier, qu'Arthur Conte dit avocat, sans noblesse ni état ecclésiastique.

Né à Forcalquier en 1756, fils d'un avocat en la cour de Provence, Marius-Félix Maïsse exerçait comme homme de loi dans sa ville natale avant la Révolution, dont il devint procureur-syndic en 1791. Les Basses-Alpes l'envoyèrent à la Convention en septembre 1792, quatrième sur six. Il y siégea avec la Gironde : au procès du roi il le jugea coupable, se prononça pour l'appel au peuple et vota la mort, mais fut porté malade lors du scrutin sur le sursis. Signataire de la protestation contre les journées de mai et juin 1793, il fut compris parmi les soixante-treize députés décrétés d'arrestation, puis réintégré en frimaire an III. Élu au Conseil des Cinq-Cents, ensuite procureur impérial à Forcalquier, il y mourut en 1806.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    malade

    Classé : Absent

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGallica, BnFMarius Félix MaïsseConte 1966, p. 210, 409 · Fiche vérifiée le 19 août 2026