Les 749 · Bas-Rhin

Marie-Frédéric-Henri Christiani

Département
Bas-Rhin
Naissance
15 février 1760, à Strasbourg
Mort
26 mars 1838, à Strasbourg
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un inspecteur des ponts et chaussées, licencié en droit, professeur puis avocat à Strasbourg et receveur d'une commanderie de Malte : aucune source ne lui prête la noblesse ni les ordres.

Marie-Frédéric-Henri Christiani naît à Strasbourg en 1760, fils d'un inspecteur des ponts et chaussées. Licencié en droit en 1782, il enseigne l'histoire et le droit public à Strasbourg, puis devient avocat et receveur de la commanderie de Saint-Jean. Favorable à la Révolution, membre du directoire du district de Strasbourg en 1791, il entre à la Convention pour le Bas-Rhin en septembre 1792. Il siège dans la Plaine. Au procès, il déclare le roi coupable, refuse l'appel au peuple, se range à l'avis de Thomas Paine pour la réclusion pendant la guerre suivie du bannissement, et accorde le sursis. Chargé d'enquêter sur Joseph Le Bon, il conclut à la mise en accusation. Membre des Cinq-Cents, puis sous-préfet de Strasbourg sous l'Empire, il meurt dans cette ville en 1838.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la détention pendant la guerre et le bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMarie-Frédéric-Henri ChristianiConte 1966, p. 157, 370 · Fiche vérifiée le 18 août 2026