Les 749 · Calvados

Louis-Philippe Dumont

Département
Calvados
Naissance
17 novembre 1765, à Bernières-le-Patry
Mort
11 juin 1853, à Carcel, hameau de Bernières-le-Patry
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Guillaume Dumont, laboureur à Bernières-le-Patry, et homme de loi avant la Révolution.

Louis-Philippe Dumont naît en novembre 1765 à Bernières-le-Patry, d'un père laboureur et d'une mère fille d'huissier. Homme de loi avant la Révolution, il devient administrateur de Vire, procureur général du Calvados et membre du directoire de son département. Élu dixième sur treize à la Convention en septembre 1792, il se range parmi les modérés. Au procès de Louis XVI, il se déclare compétent comme législateur et le dit coupable, réclame la ratification du jugement par le peuple, demande la réclusion pendant la guerre puis le bannissement, et accorde le sursis. Actif au comité de législation, il passe aux Cinq-Cents en 1795 et épouse la même année Marie-Louise O'Murphy. Receveur général du Calvados sous le Consulat, il se retire ensuite au hameau de Carcel, où il meurt en 1853.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    réclusion pendant la guerre et bannissement à [[perpétuité]] lorsque le gouvernement républicain sera solidement établi

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleLouis-Philippe DumontConte 1966, p. 232, 425 · Fiche vérifiée le 19 août 2026