Les 749 · Calvados

Louis Gustave Doulcet de Pontécoulant

Portrait de Louis Gustave Doulcet de Pontécoulant
Unknown authorUnknown author · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Calvados
Naissance
9 novembre 1764, à Caen
Mort
3 avril 1853, à Paris
Ordre en 1789
Noblesse — Fils du marquis de Pontécoulant, officier général des armées du roi ; élevé à Versailles, entré aux gardes du corps en 1778, capitaine à la suite des carabiniers puis sous-lieutenant de la compagnie écossaise.

Louis-Gustave Doulcet naît à Caen en novembre 1764 dans une famille normande titrée. Entré très jeune aux gardes du corps, capitaine à la suite des carabiniers puis sous-lieutenant de la compagnie écossaise, il démissionne des armées du roi en septembre 1791 et devient président de l'administration du Calvados, qui l'élit septième sur treize à la Convention. Revenu d'une mission de trois mois aux places du Nord, il motive longuement sa déclaration de culpabilité, écarte l'appel au peuple, demande la détention provisoire puis l'expulsion à la paix, et accorde le sursis. Réclamé comme défenseur par Charlotte Corday, mis hors la loi, il gagne Zurich où il travaille de ses mains. Réintégré en 1795, préfet de la Dyle, sénateur, comte d'Empire puis pair de France, il meurt à Paris en 1853.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention provisoire et expulsion à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationalearchives.calvados.frLouis-Gustave Doulcet de PontécoulantConte 1966, p. 231, 426-427 · Fiche vérifiée le 19 août 2026