Les 749 · Haute-Garonne

Louis-Bernard Aÿral

Département
Haute-Garonne
Naissance
26 avril 1736, à Saint-Nicolas-de-la-Grave
Mort
28 avril 1810, à Saint-Nicolas-de-la-Grave
Ordre en 1789
Tiers état — Médecin de campagne à Saint-Nicolas-de-la-Grave, sans office anoblissant ni état ecclésiastique ; Conte le confirme médecin retourné exercer dans son village natal, une autre page du même livre le donnant pour un ancien capitaine de la marine marchande.

Louis-Bernard Aÿral naquit en avril 1736 à Saint-Nicolas-de-la-Grave, où il exerça la médecine avant la Révolution. Devenu administrateur du département de la Haute-Garonne en 1790, il fut élu par ce département à la Convention en septembre 1792 et prit place à gauche. Son département ayant été tiré au sort pour ouvrir l'appel nominal des 16 et 17 janvier 1793, il fut l'un des tout premiers à opiner : il déclara le roi coupable, se prononça pour l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Il ne se fit pas remarquer autrement pendant la session. Son mandat achevé en octobre 1795, il regagna sa commune natale et y reprit sa clientèle de médecin. Il y mourut le 28 avril 1810.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleLouis-Bernard AÿralConte 1966, p. 40-41, 298 · Fiche vérifiée le 18 août 2026