Léonard Bourdon

- Département
- Loiret
- Naissance
- 6 novembre 1754, à Alençon
- Mort
- 29 mai 1807, à Breslau, aujourd'hui Wrocław
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un greffier des commissions extraordinaires du Conseil, destitué par l'abbé Terray et embastillé pour une impression sans permission ; lui-même avocat aux conseils du roi sous le nom de La Crosnière, puis secrétaire de l'intendant Sénac de Meilhan : aucun de ces offices n'anoblissait, et la seigneurie des Planches ne vaut pas preuve de noblesse.
Louis-Jean-Joseph-Léonard Bourdon, dit Bourdon de la Crosnière, naît en 1754 à Alençon, fils d'un greffier du Conseil que l'abbé Terray destitua et fit embastiller. Après Harcourt et le droit, il est avocat aux conseils du roi, secrétaire de l'intendant Sénac de Meilhan, puis fonde à Paris une école d'éducation nouvelle. Membre de la Commune de Paris dès 1789, il dispute à son homonyme François-Louis le siège de l'Oise, le lui laisse et se fait élire par le Loiret en septembre 1792, à la Montagne. Au procès du roi, il le déclare coupable, refuse l'appel au peuple par un vote motivé, réclame la mort et écarte le sursis. Il arrête Robespierre à l'Hôtel de Ville le 9 thermidor, sert ensuite le Directoire à Hambourg et meurt à Breslau en 1807.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non