Les 749 · Meurthe

Joseph Zangiacomi fils

Portrait de Joseph Zangiacomi fils
Alix Mollo · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Meurthe
Naissance
19 mars 1766, à Nancy
Mort
12 janvier 1846, à Paris (ancien 11e arrondissement)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un marchand de Nancy, reçu en 1785 avocat au parlement de Lorraine — un office de plaidoirie qui n'anoblissait pas ; sa baronnie date de l'Empire, en 1810.

Né en mars 1766 à Nancy, Zangiacomi est fils d'un marchand d'une famille italienne venue en Lorraine avec le roi Stanislas. Reçu avocat au parlement de Lorraine en 1785, il devient substitut du procureur de Nancy puis procureur-syndic. Élu le 6 septembre 1792 dernier député de la Meurthe, il siège avec les modérés. Au procès du roi il le déclare coupable, se prononce pour l'appel au peuple, demande la détention pendant la guerre et le bannissement à la paix, puis vote le sursis. Réélu au Conseil des Cinq-Cents, il entre en 1799 au tribunal de cassation, devient conseiller d'État et baron de l'Empire, préside la chambre des requêtes de la Cour de cassation en 1831, est fait pair de France sous Louis-Philippe, et meurt à Paris en janvier 1846.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant la guerre et le bannissement quand la sûreté publique le permettra

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationalearchive.orgarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 91, 336Joseph Zangiacomi · Fiche vérifiée le 19 août 2026