Les 749 · Haute-Loire

Joseph-Balthazar Bonet de Treyches

Département
Haute-Loire
Naissance
28 mars 1757, à Saint-Jeures
Mort
8 août 1828, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat, que le récit de l'appel nominal dit établi à Saint-Jeures ; son père, Antoine-Joseph Bonet de Treyches, fut élu député du tiers état de la sénéchaussée du Puy-en-Velay aux États généraux de 1789.

Joseph-Balthazar Bonet, dit Bonet de Treyches, naît en 1757 à Saint-Jeures, dans l'actuelle Haute-Loire ; son père siégeait aux États généraux comme député du tiers état du Puy. Avocat, il est juge de paix à Monistrol-sur-Loire quand la Haute-Loire l'envoie à la Convention en septembre 1792, où il se range avec les Girondins. Au procès, il déclare le roi coupable, réclame l'appel au peuple, opine pour la mort d'un seul mot et se prononce pour le sursis. Décrété d'accusation en octobre 1793, il vit dix-huit mois caché avant d'être réintégré au printemps de 1795. Il dirige ensuite le Théâtre des Arts, puis l'Opéra, siège au Corps législatif sous l'Empire, est exilé comme régicide en 1816 et rentre en 1818. Il meurt à Paris en 1828.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJoseph Bonet de TreychesConte 1966, p. 69, 316 · Fiche vérifiée le 18 août 2026