Jean-Marie François Merlino
- Département
- Ain
- Naissance
- 8 décembre 1737, à Lyon
- Mort
- 16 octobre 1805, à Fareins (Ain)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'Antoine Merlino, banquier à Lyon, et homme de loi à Trévoux avant la Révolution, où Arthur Conte le dit conseiller en la sénéchaussée de Dombes : milieu de négoce et de robe, office de judicature sans effet anoblissant, ni état clérical.
Fils d'Antoine Merlino, banquier à Lyon, et de Françoise Mandiot, Jean-Marie-François Merlino naquit dans cette ville en 1737 et exerçait à Trévoux, où il fut conseiller en la sénéchaussée de Dombes ; il devint juge au tribunal en 1790 et offrit en 1791 d'entretenir à ses frais deux gardes nationaux. Élu en septembre 1792 député de l'Ain à la Convention, le sixième et dernier de sa députation, il s'assit à la Montagne. Il déclara le roi coupable et, se disant lié par la loi qu'il avait appliquée comme juge, vota la mort puis refusa le sursis. Secrétaire de l'assemblée, envoyé en mission dans le Rhône avec Amar, il passa aux Anciens puis aux Cinq-Cents, quitta la vie publique après Brumaire et mourut à Fareins en 1805.
Ses quatre votes
Défaut de la source, corrigé et signalé. L'article porte « Oui » au deuxième appel nominal, comme l'appel par département de l'Ain. Mais les Archives parlementaires se contredisent : la liste récapitulative « ONT VOTÉ NON » du 15 janvier le nomme, et il est absent de celle des « oui ». La Liste comparative imprimée en 1793 et le Dictionnaire des parlementaires portent également « non ».
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non