Jean-Marie Calès

- Département
- Haute-Garonne
- Naissance
- 13 octobre 1757, à Cessales
- Mort
- avril 1834, à Liège
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Jean Calès, échevin de Caraman, d'une famille de notables lauragais anciennement protestants ; médecin de son état en 1789, ni clerc ni noble.
Fils d'un échevin de Caraman, Calès naît à Cessales, dans le Lauragais, en octobre 1757, et exerce la médecine avant la Révolution. Gagné aux idées nouvelles, il commande la garde nationale de Saint-Béat puis remplit des fonctions administratives, et la Haute-Garonne l'envoie à la Convention en septembre 1792. Il y siège à gauche, vote la culpabilité, refuse l'appel au peuple, se prononce pour la mort en regrettant de n'avoir pas à statuer sur tous les tyrans, et rejette le sursis. Représentant en mission auprès de l'armée des Ardennes, puis dans la Côte-d'Or après thermidor, où il ferme le club de Dijon et interdit le culte, il entre au comité de sûreté générale en 1795, puis au Conseil des Cinq-Cents. Banni en 1816, il meurt à Liège en avril 1834.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non