Les 749 · Charente

Jean Guimberteau

Département
Charente
Naissance
2 septembre 1744, à Angoulême (Charente)
Mort
8 mai 1812, à Angoulême (Charente)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Pierre Guimberteau, procureur au présidial d'Angoulême, et de Marguerite Héraud ; avocat puis juge au tribunal de district : famille de robe roturière.

Né à Angoulême en 1744, Guimberteau était fils d'un procureur au présidial de la ville. Avocat, puis juge au tribunal du district d'Angoulême, il fut élu député de la Charente à l'Assemblée législative en septembre 1791, puis réélu deuxième sur neuf à la Convention un an plus tard. Il siégea à la Montagne, déclara le roi coupable, écarta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Représentant en mission pour la levée des trois cent mille hommes, puis dans les deux Charentes, enfin à Blois et à Tours, où il leva une taxe sur les maisons riches et destitua le comité de surveillance, il fut rappelé et remplacé par Francastel. Secrétaire de la Convention, membre des Cinq-Cents, il devint juge à Angoulême et mourut en 1812.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean GuimberteauConte 1966, p. 237, 430 · Fiche vérifiée le 19 août 2026