Les 749 · Ille-et-Vilaine

Jean-François Maurel

Département
Ille-et-Vilaine
Naissance
30 janvier 1741, à Rennes
Mort
15 octobre 1805, à Redon
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jacques Maurel, cavalier de la maréchaussée, et chirurgien à Bain-de-Bretagne en 1789, état que confirme le récit de l'appel nominal d'Arthur Conte.

Jean-François Maurel naît à Rennes en 1741, fils de Jacques Maurel, cavalier de la maréchaussée, et d'Anne Bioche. Il exerce la chirurgie à Bain-de-Bretagne lorsque l'Ille-et-Vilaine l'élit, en septembre 1792, premier suppléant à la Convention ; il y siège aussitôt, en remplacement de Tardiveau, non acceptant, et se range dans la Plaine. Son rôle parlementaire demeure effacé. Au procès de Louis XVI, il le déclare coupable, écarte l'appel au peuple, demande comme mesure de sûreté générale la détention jusqu'à la paix puis le bannissement, et se prononce pour le sursis. Il n'appartient à aucune autre assemblée après la session conventionnelle et sert ensuite comme administrateur à Saint-Domingue. Il meurt à Redon en 1805.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la détention jusqu'à la paix et l'affermissement de la République ; le bannissement ensuite

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-François MaurelConte 1966, p. 54, 306 · Fiche vérifiée le 19 août 2026