Les 749 · Charente

Jean Devars

Portrait de Jean Devars
Julien16 · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Charente
Naissance
30 novembre 1753, à Lussas, commune de Lussas-et-Nontronneau (Dordogne)
Mort
8 avril 1822, à Montbron
Ordre en 1789
Tiers état — Conseiller du roi et lieutenant particulier en l'élection de Périgueux, office de finance qui ne conférait pas la noblesse ; son père était qualifié sieur du Mayne, sans mention d'écuyer.

Jean Devars naît en novembre 1753 à Lussas, en Périgord, fils de Georges Devars, qualifié sieur du Mayne. Avocat en la cour, il est conseiller du roi et lieutenant particulier en l'élection de Périgueux avant 1789. Juge au district de La Rochefoucauld, il est élu par la Charente à la Convention en septembre 1792 et siège dans la Plaine. Au procès du roi, il le déclare coupable, se prononce pour l'appel au peuple, juge le crime digne de mort mais demande la détention en attendant le bannissement, et accorde le sursis, l'un des deux seuls de sa députation à écarter la mort. Rapporteur sur les subsistances en 1793, élu ensuite au Conseil des Anciens, il finit juge d'instruction au tribunal civil d'Angoulême et meurt à Montbron en 1822.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention puis bannissement

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste DevarsConte 1966, p. 236, 431 · Fiche vérifiée le 19 août 2026