Les 749 · Meurthe

Jean-Baptiste Salle

Portrait de Jean-Baptiste Salle
Jean-Baptiste-VictorSalle (1826-1895) · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Meurthe
Naissance
28 novembre 1759, à Vézelise (Meurthe-et-Moselle)
Mort
juin 1794, à Bordeaux
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un marchand bourgeois de Vézelise, médecin dans sa ville natale, il fut élu député du tiers état du bailliage de Nancy aux États généraux en avril 1789.
États généraux de 1789
Tiers état — Nancy

Fils d'un marchand de Vézelise, où il naquit en 1759, Jean-Baptiste Salle était médecin et docteur en philosophie de l'université de Pont-à-Mousson quand le tiers état du bailliage de Nancy l'envoya aux États généraux en 1789. Il parla contre le veto royal, fut secrétaire de la Constituante et fondateur du club des Jacobins, puis administrateur de la Meurthe, qui l'élut en tête de ses huit députés à la Convention. Rangé avec la Gironde, il proposa dès novembre de soumettre le sort du roi aux assemblées primaires. Au procès, il le déclara coupable, demanda l'appel au peuple, la détention jusqu'à la paix suivie du bannissement, et le sursis. Proscrit après le 2 juin 1793, il fut découvert chez le père de Guadet à Saint-Émilion et guillotiné à Bordeaux en juin 1794.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention jusqu') la paix, puis bannissement après la guerre

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste SalleGallica, BnFConte 1966, p. 90, 335 · Fiche vérifiée le 19 août 2026