Jean-Baptiste Royer
- Département
- Ain
- Naissance
- 8 octobre 1733, à Cuiseaux (Saône-et-Loire)
- Mort
- 11 avril 1807, à Besançon
- Ordre en 1789
- Clergé — Curé de Chavanne, près de Lure, il est élu en avril 1789 député suppléant du clergé aux États généraux par le bailliage d'Aval et admis à siéger le 1er mars 1790.
- États généraux de 1789
- Clergé — Aval (Lons-le-Saunier)
Fils d'un médecin de Cuiseaux, où il naît en 1733, Royer devient curé de Chavanne, près de Lure. Élu suppléant du clergé aux États généraux par le bailliage d'Aval, il y siège dès mars 1790 et prête l'un des premiers le serment civique. Sacré évêque constitutionnel de l'Ain en 1791, ce département l'envoie à la Convention. Au procès du roi, il reconnaît la culpabilité, réclame l'appel au peuple, vote la réclusion pendant la guerre et le bannissement à la paix, puis le sursis. Proscrit avec les soixante-treize puis réintégré, il devient évêque de la Seine, installé à Notre-Dame en août 1798 ; il démissionne en 1801, adresse au pape sa rétractation et se retire auprès de l'archevêque Le Coz, qui le fait chanoine de Besançon, où il meurt en 1807.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui