Les 749 · Loiret

Jean-Baptiste Louvet de Couvray

Portrait de Jean-Baptiste Louvet de Couvray
François Bonneville · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Loiret
Naissance
12 juin 1760, à Paris
Mort
25 août 1797, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un papetier de la rue Saint-Denis à Paris, secrétaire puis commis de librairie avant de vivre de sa plume.

Né à Paris en 1760, fils d'un papetier de la rue Saint-Denis, Louvet est secrétaire du minéralogiste Dietrich, puis commis à la librairie Prault, où il conçoit les aventures du chevalier de Faublas, publiées en 1787. Rédacteur de la Sentinelle, il est élu par le Loiret à la Convention en septembre 1792 et devient l'un des orateurs girondins les plus hostiles à Robespierre, qu'il attaque le 29 octobre. Il déclare le roi coupable, demande l'appel au peuple, puis opine à la mort à condition que l'exécution attende l'acceptation de la Constitution. Proscrit en juin 1793, réfugié en Suisse sous un faux nom, rappelé en l'an III, il préside la Convention, siège aux Cinq-Cents et meurt à Paris en 1797, peu après sa nomination comme consul à Palerme.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort avec sursis jusqu'à l'acceptation de la Constitution par le peuple

    Classé : La mort, sous condition ou avec sursis

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste Louvet de CouvrayConte 1966, p. 73, 321 · Fiche vérifiée le 19 août 2026