Jean-Adam Pflieger

- Département
- Haut-Rhin
- Naissance
- 21 janvier 1744, à Altkirch (Haut-Rhin)
- Mort
- 8 février 1801, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un maître de poste d'Altkirch, receveur du chapitre cathédral d'Arlesheim puis cultivateur, élu député du tiers état par le bailliage de Belfort et Huningue en avril 1789 ; Conte le qualifie de même cultivateur d'Altkirch et député du tiers.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Belfort et Huningue
Jean-Adam Pflieger, dit Pflieger l'aîné, naquit à Altkirch en 1744, fils d'un maître de poste ; receveur du chapitre cathédral d'Arlesheim, il se consacra ensuite à l'agriculture. Le bailliage de Belfort et Huningue l'élut en avril 1789 député du tiers état aux États généraux, où il prêta le serment du Jeu de paume. Devenu maire de sa ville natale, il fut élu en septembre 1792 député du Haut-Rhin à la Convention, où il siégea à la Montagne : il déclara le roi coupable, rejeta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Envoyé en mission dans les Ardennes et à l'armée du Rhin, il passa au Conseil des Cinq-Cents, fut inspecteur général des postes aux chevaux sous le Directoire et le Consulat, et mourut à Paris en 1801.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non