Jacques-Marie Rouzet

- Département
- Haute-Garonne
- Naissance
- 23 mai 1743, à Toulouse
- Mort
- 25 octobre 1820, à Ivry-sur-Seine
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Jean Rouzet, maître tailleur de Toulouse, selon l'étude que Pierre Arches a consacrée à ses origines (Annales du Midi, 1971), et grand bourgeois de l'ancien régime pour Arthur Conte ; il ne figure pas parmi les gentilshommes convoqués à la noblesse de la sénéchaussée de Toulouse en 1789, et le titre de comte de Folmon n'apparaît qu'après 1795, pendant son exil catalan auprès de la duchesse d'Orléans.
Fils d'un maître tailleur toulousain, Rouzet naît en 1743, étudie le droit à l'université de sa ville et y devient avocat au parlement et professeur de droit. Procureur-syndic du district de Toulouse en 1790, il est élu à la Convention par la Haute-Garonne en septembre 1792 et siège avec la Gironde. Opposé à la mise en jugement du roi, il se borne, appelé sur la culpabilité, à lire une déclaration sans répondre, demande l'appel au peuple, puis la réclusion à temps comme mesure de sûreté, et le sursis. Compris dans la proscription des soixante-treize, incarcéré aux Carmes puis chez Belhomme, il s'exile en Catalogne avec la duchesse d'Orléans, à Figueras puis à Sarria, près de Barcelone, sous le nom de comte de Folmon, et meurt en 1820.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
fait une déclaration, mais ne répond pas à la question
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la réclusion à temps
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui