Hector Soubeyran de Saint-Prix
- Département
- Ardèche
- Naissance
- 12 juillet 1756, à Saint-Péray (Ardèche)
- Mort
- 2 septembre 1828, à Saint-Péray (Ardèche)
- Ordre en 1789
- Indéterminé — Le Dictionnaire des législateurs de Lemay le dit issu de la noblesse du Haut-Vivarais, mais aucun Soubeyran de Saint-Prix ne figure au rôle de la noblesse de la sénéchaussée d'Annonay du 20 mars 1789, où paraît en revanche la famille maternelle de Mazade ; la charge paternelle de bailli et juge de la comté de Crussol n'anoblissait pas, et lui-même était homme de loi. Arthur Conte, attentif ailleurs aux ascendances nobles de ses personnages, ne le désigne que comme homme de loi de Saint-Péray. Les sources consultées ne permettent pas de trancher.
Né à Saint-Péray, en Vivarais, en 1756, fils du bailli et juge de la comté de Crussol, Hector Soubeyran de Saint-Prix y était homme de loi. Administrateur du département, il fut élu en 1791 à l'Assemblée législative, puis à la Convention un an plus tard, deuxième sur sept, et siégea avec la Gironde. Au procès, il déclara le roi coupable, demanda l'appel au peuple, vota la mort assortie d'un sursis jusqu'à la paix et à l'expulsion des Bourbons, et se prononça pour le sursis. Décrété d'arrestation après le 31 mai 1793, réintégré en décembre 1794, il passa aux Cinq-Cents. Juge au tribunal civil de Privas, exilé comme régicide en 1816, il gagna la Belgique, fut gracié en 1818 sur la demande de ses enfants et mourut à Saint-Péray en 1828.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec sursis jusqu'à la paix et après l'expulsion de tous les Bourbons
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui