Georges-Frédéric Dentzel

- Département
- Bas-Rhin
- Naissance
- 16 juillet 1755, à Bad Dürkheim
- Mort
- 7 mai 1828, à Versailles
- Ordre en 1789
- Tiers état — Ministre du culte, mais luthérien : aumônier du régiment Royal-Deux-Ponts dès 1774, puis premier pasteur et président du consistoire de Landau, il était à ce titre exclu de l'ordre du clergé des États généraux, qui ne réunissait que le clergé catholique ; né sujet du comté de Linange-Dagsbourg-Hartenbourg, il avait reçu ses lettres de naturalité avant 1789, Conte 1966 (p. 369) les liant à son mariage avec la fille du bourgmestre de Landau.
Fils d'un maître boulanger de Dürkheim, où il naît en juillet 1755, Georges-Frédéric Dentzel étudie la théologie à Halle et à Iéna, devient aumônier du régiment Royal-Deux-Ponts en 1774 et le suit en Amérique pendant la guerre d'Indépendance. Naturalisé français au milieu des années 1780, il est premier pasteur et président du consistoire de Landau. Le Bas-Rhin l'élit à la Convention en septembre 1792. Envoyé en mission dans son département et à l'armée de la Moselle, il est absent des quatre appels nominaux du procès de Louis XVI. Il prend part à la défense de Landau, est arrêté pour ses mesures autoritaires, libéré après thermidor, puis siège aux Anciens. Officier de l'Empire et baron en 1808, décoré par Napoléon puis par Louis XVIII, il meurt à Versailles en 1828.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
en mission
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
en mission
Quelle peine sera infligée à Louis ?
en mission
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
en mission