François Serveau-Touchevalier
- Département
- Mayenne
- Naissance
- 24 août 1748, à Évron (Mayenne)
- Mort
- 7 avril 1826, à Évron (Mayenne)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Avocat à Évron, fils de René Serveau, avocat et bailli juge civil et criminel de la châtellenie d'Assé-le-Bérenger, office de justice seigneuriale sans effet anoblissant.
Né à Évron en 1748, fils d'un avocat qui était bailli et juge de la châtellenie d'Assé-le-Bérenger, Serveau-Touchevalier plaide dans sa ville, administre son district et en devient maire en 1790. Élu suppléant de la Mayenne à l'Assemblée législative sans y être appelé, il est choisi le 5 septembre 1792 comme cinquième député du département à la Convention. Au procès du roi il déclare Louis coupable, refuse l'appel au peuple, puis se range, au troisième appel nominal, à l'avis de Bissy le Jeune et d'Enjubault, qui demandaient la mort assortie d'un sursis ; il accorde ensuite le sursis. Son rôle reste effacé. Passé aux Cinq-Cents jusqu'en l'an VII, exilé en 1816 pour avoir signé l'Acte additionnel, il se réfugie en Suisse, rentre en 1818 et meurt à Évron en 1826.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec sursis jusqu'au moment où les puissances étrangères envahiraient notre territoire ; dans le cas contraire, examen par la Convention s'il n'y a pas lieu à commuer la peine
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui