François-Joseph Gamon

- Département
- Ardèche
- Naissance
- 6 avril 1767, à Antraigues-sur-Volane (Ardèche)
- Mort
- 1 novembre 1832, à Antraigues-sur-Volane (Ardèche)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Joseph Gamon, d'une famille protestante du Vivarais où l'office de notaire se transmettait depuis deux siècles, et avocat à Toulouse avant 1789 : ni clerc ni noble.
Né en 1767 à Antraigues, dans le Vivarais, François-Joseph Gamon appartenait à une famille protestante et roturière où la charge de notaire se transmettait depuis deux siècles. Après son droit, il plaida à Toulouse. Premier suppléant de l'Ardèche à l'Assemblée législative, il y entra en mars 1792, puis le même département l'envoya à la Convention, dont il fut l'un des plus jeunes membres. Proche des Girondins, il jugea le roi coupable, réclama l'appel au peuple et, tout en prononçant la mort, demanda que l'exécution fût différée tant que l'ennemi ne reparaîtrait pas sur le territoire. Décrété d'accusation en juin 1793, réfugié en Suisse, il revint après Thermidor, présida sous l'Empire le tribunal criminel de l'Ardèche, siégea aux Cent-Jours, fut exilé en 1816 et mourut à Antraigues en 1832.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec sursis, jusqu'à ce que les ennemis reparaissent sur le territoire de la République
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui