François-Jérôme-Riffard Saint-Martin

- Département
- Ardèche
- Naissance
- 3 juin 1744, à Le Crestet (Ardèche)
- Mort
- 19 mai 1814, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un notaire royal devenu régisseur de domaines seigneuriaux, homme de loi à Annonay, il fut élu suppléant du tiers état de cette sénéchaussée aux États généraux.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Annonay
Né au Crestet, en Vivarais, en 1744, fils d'un notaire royal régisseur de domaines, François-Jérôme Riffard de Saint-Martin, abrégé par l'usage révolutionnaire en Saint-Martin, était homme de loi à Annonay. Suppléant du tiers état de cette sénéchaussée aux États généraux, il y prit séance en décembre 1789 et en fut secrétaire. Président du tribunal criminel de l'Ardèche, il fut élu par ce département à la Convention en septembre 1792 et siégea parmi les modérés. Au procès, il le déclara coupable mais refusa de réunir sur lui le législateur et le juge : il demanda l'appel au peuple, la réclusion jusqu'à la paix puis le bannissement, et le sursis. Il siégea ensuite aux Cinq-Cents, fut juge au tribunal civil de la Seine, puis au Corps législatif, où il mourut en 1814.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Réclusion jusqu'à la fin de la guerre, et après la paix, bannissement perpétuel
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui