Les 749 · Gard

François Aubry

Portrait de François Aubry
Public domain · Wikimedia Commons
Département
Gard
Naissance
12 décembre 1747, à Paris
Mort
17 juillet 1798, à Démérary (Guyane hollandaise, aujourd'hui Guyana)
Ordre en 1789
Noblesse — Fils de Nicolas-Marie Aubry, maître ordinaire en la Chambre des comptes de Paris, office qui conférait la noblesse : noblesse de robe.

François Aubry naquit à Paris en décembre 1747, fils d'un maître ordinaire en la Chambre des comptes. Formé à l'école royale d'artillerie de La Fère, capitaine en 1789, il devint maire de Nîmes en 1790, puis capitaine de gendarmerie et adjudant général à l'armée du Midi. Le Gard l'élut à la Convention en septembre 1792 ; il siégea avec les Girondins. Au procès, il le déclara coupable, demanda l'appel au peuple, vota la mort en la subordonnant à la ratification de la Constitution par les assemblées primaires, et accorda le sursis. Emprisonné plus d'un an à la Force, libéré après thermidor, général de division et membre du Comité de salut public en 1795, déporté après le 18 fructidor, il s'évada du bagne et mourut à Démérary en juillet 1798.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort avec sursis jusqu'après les assemblées primaires qui auront lieu pour la ratification de la Constitution

    Classé : La mort, sous condition ou avec sursis

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleFrançois AubryConte 1966, p. 276, 289, 456 · Fiche vérifiée le 18 août 2026