Les 749 · Meurthe

Étienne Mollevaut

Portrait de Étienne Mollevaut
Public domain · Wikimedia Commons
Département
Meurthe
Naissance
20 juillet 1744, à Jouy-sous-les-Côtes (Meuse)
Mort
10 janvier 1816, à Nancy (Meurthe)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'Antoine Mollevaut, avocat, juge-garde et prévôt de Jouy, lui-même avocat au parlement de Nancy : offices de judicature locale non anoblissants.

Fils d'Antoine Mollevaut, avocat, juge-garde et prévôt de Jouy, Étienne Mollevaut naquit à Jouy-sous-les-Côtes en 1744 et devint avocat au parlement de Nancy, dont il fut le premier maire constitutionnel. Appelé en 1791 au tribunal de cassation, il fut porté en septembre 1792 par la Meurthe à la Convention, où il siégea parmi les modérés. Il déclara Louis XVI coupable, réclama l'appel au peuple, vota la détention pendant la guerre et le bannissement à la paix, et approuva le sursis. Membre et président du comité des Douze, décrété d'accusation avec les Girondins, il échappa aux poursuites et resta caché jusqu'à son rappel. Il siégea ensuite aux Anciens, aux Cinq-Cents et au Corps législatif, fut proviseur de lycée, puis professeur d'histoire à Nancy, où il mourut en 1816.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention et exil à l'époque de la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleÉtienne Mollevautarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 91, 335 · Fiche vérifiée le 19 août 2026