Claude-Louis Réguis
- Département
- Basses-Alpes
- Naissance
- 16 mars 1755, à Grenoble
- Mort
- 30 avril 1832, à Briare
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de maître Jean-François Réguis, avocat consistorial au parlement de Dauphiné, et lui-même avocat puis procureur-syndic de Sisteron : famille de robe non anoblie.
Né à Grenoble en 1755, fils d'un avocat consistorial au parlement de Dauphiné, Réguis exerce le barreau avant la Révolution et se trouve procureur-syndic de Sisteron lorsque les Basses-Alpes l'élisent à la Convention en septembre 1792. Il siège parmi les modérés. Au procès du roi, il le déclare coupable, se prononce pour l'appel au peuple en refusant de croire que la nation réclame du sang, ce qui lui vaut les huées de la Montagne, conclut à la détention pendant la guerre suivie de l'exil à la paix sous peine de mort, et vote le sursis. Réélu aux Anciens, puis désigné au Corps législatif jusqu'en 1803, il dirige sous l'Empire les droits réunis du Lot-et-Garonne, siège encore à la Chambre des Cent-Jours et meurt à Briare en 1832.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Détention pendant la guerre et exil à la paix, sous peine de mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui