Claude Gleizal
- Département
- Ardèche
- Naissance
- 29 mai 1761, à Genestelle (Ardèche)
- Mort
- 10 septembre 1833, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Pierre Gleizal, notaire royal à Genestelle, et de Françoise-Rose Filliat ; avocat lui-même : famille roturière de praticiens.
Claude Gleizal naquit en 1761 à Genestelle, en Vivarais, d'un notaire royal et de Françoise-Rose Filliat. Avocat, puis juge de paix à Antraigues en 1791, beau-frère de son collègue Gamon, il était membre du directoire départemental quand l'Ardèche l'envoya à la Convention en septembre 1792. Il demanda que les auteurs des massacres de septembre fussent jugés. Au procès du roi, il le déclara coupable, écarta l'appel au peuple et prononça la mort en demandant que l'Assemblée statuât d'abord sur le sort de la famille du condamné, puis opina pour le sursis. Membre du comité de législation après thermidor, secrétaire-rédacteur jusqu'en 1814, banni comme régicide en 1816, il tint à Bruxelles un commerce de vins, rentra en 1818 et secourut les conventionnels restés en exil ; il mourut en septembre 1833.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec sursis jusqu'à ce que la Convention statue sur le sort de la famille du condamné
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui