Claude-André-Benoît Reynaud
dit Solon
- Département
- Haute-Loire
- Naissance
- 17 avril 1749, à Le Puy-en-Velay
- Mort
- 10 septembre 1815, à Taulhac-près-le-Puy
- Ordre en 1789
- Tiers état — Robert & Cougny et Arthur Conte s'accordent pour le dire d'une famille de la haute bourgeoisie du Puy, et son nom ne figure pas dans la noblesse convoquée à la sénéchaussée du Puy-en-Velay le 31 mars 1789 : la mention isolée d'un père anobli, tirée du compte rendu de la monographie de Julien Guérin, n'a pas suffi à le classer autrement.
Né au Puy-en-Velay en 1749 dans une famille aisée du Velay, Reynaud y exerce la profession d'avocat, devient officier municipal en février 1790 puis maire du Puy la même année. La Haute-Loire l'élit à l'Assemblée législative en 1791, où il vote avec la gauche, puis à la Convention en septembre 1792, le premier sur sept. Il siège à la Montagne. Au procès du roi il conclut à la culpabilité, repousse l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Envoyé en mission dans son département, il y mène la déchristianisation, fait abattre les clochers et signe sa correspondance du surnom de Solon. Directeur des contributions directes au Puy sous l'Empire, père d'un général baron de l'Empire, il meurt en 1815 au château de Bonnassous.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non