Augustin-Roland-Jean-André-Faustin Chedaneau
- Département
- Charente
- Naissance
- 16 février 1760, à Les Sables-d'Olonne
- Mort
- 17 août 1850, à Salles-de-Villefagnan
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un directeur des aides qualifié d'honorable homme dans son acte de baptême, lui-même secrétaire greffier puis administrateur d'hôpital : famille d'officiers de finance roturiers.
Augustin-Roland-Jean-André-Faustin Chedaneau naît en 1760 aux Sables-d'Olonne, fils d'un directeur des aides. Secrétaire greffier du point d'honneur, puis administrateur de l'hôpital de Ruffec, il est élu par la Charente à l'Assemblée législative en septembre 1791, où il vote la mise en accusation de Bertrand de Molleville puis celle de La Fayette. Réélu quatrième sur huit à la Convention, il y tient un rôle discret et ne prend la parole que pour le procès du roi, où il conclut à la culpabilité, écarte l'appel au peuple, opine pour la mort assortie de l'amendement de Mailhe, puis accorde le sursis. Receveur en Charente, démissionnaire sous le Consulat, il s'exile à Brünn, en Moravie, en 1816, sans être atteint par la loi contre les régicides, et meurt à Salles-de-Villefagnan en 1850.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui