Les 749 · Basses-Pyrénées

Arnaud-Jean Meillan

Département
Basses-Pyrénées
Naissance
6 décembre 1748, à Bayonne
Mort
juin 1809, à Bayonne
Ordre en 1789
Tiers état — Négociant et échevin de Bayonne avant la Révolution, propriétaire des eaux et boues minérales de Dax ; aucune source ne lui attribue de qualité nobiliaire ni d'état ecclésiastique, et le récit d'Arthur Conte lui donne les mêmes deux qualités avant 1789.

Arnaud-Jean Meillan naît à Bayonne en 1748. Négociant et échevin de cette ville, propriétaire à Dax des eaux et boues minérales, il devient administrateur des Basses-Pyrénées en 1791, puis député du département à la Convention en septembre 1792. Il siège avec la Gironde et, au procès du roi, le déclare coupable, demande l'appel au peuple, vote la détention suivie du bannissement au lieu de la mort, et se prononce pour le sursis. Mis hors la loi après le 31 mai 1793, ses biens confisqués, il se cache dans les montagnes basques ; sa femme, emprisonnée à Bayonne sur ordre du représentant Monestier, meurt des suites de sa détention. Réintégré en ventôse an III, secrétaire des Anciens, il se retire à Bayonne et y meurt en 1809.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la détention et le bannissement après l'affermissement de la République

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleArnaud Jean MeillanConte 1966, p. 149, 364-365 · Fiche vérifiée le 19 août 2026