Les 749 · Lot-et-Garonne

Antoine Vidalot

Département
Lot-et-Garonne
Naissance
9 août 1734, à Valence-d'Agen (alors Lot-et-Garonne, auj. Tarn-et-Garonne)
Mort
12 février 1808, à Valence-d'Agen
Ordre en 1789
Tiers état — Homme de loi à Valence-d'Agen puis juge au tribunal du district — Conte le dit avocat de cette ville et le fait naître au château de Sirat sans lui prêter aucune noblesse ; son père Pierre Vidalot du Sirat était un ancien officier, mais le nom ne figure ni parmi la noblesse convoquée en 1789 dans la sénéchaussée d'Agen ni dans aucun office anoblissant.

Né en 1734 à Valence-d'Agen, d'un père ancien officier, Vidalot exerçait comme homme de loi dans sa petite ville avant la Révolution. La réorganisation judiciaire le fait juge au tribunal du district de Valence, poste qu'il occupe quand le Lot-et-Garonne l'envoie à l'Assemblée législative en septembre 1791. Réélu l'année suivante en tête de sa députation, il siège à la Convention avec la gauche. Au procès du roi, il écarte l'appel au peuple, invoque la loi qui frappe les conspirateurs, se prononce pour la peine capitale et refuse le sursis. Passé au Conseil des Anciens en l'an IV, dont il fut secrétaire, il quitta la vie publique en l'an VI et mourut en 1808 dans sa ville natale.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleAntoine Vidalotarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 77, 323 · Fiche vérifiée le 18 août 2026