Les 749 · Basses-Pyrénées

Antoine Conte

Département
Basses-Pyrénées
Naissance
21 octobre 1737, à Oloron-Sainte-Marie
Mort
28 octobre 1811, à Monein
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat à Oloron avant la Révolution — état que l'ouvrage d'Arthur Conte est seul à relever, sans qu'aucune source le contredise —, puis procureur-syndic du département des Basses-Pyrénées : profession et condition roturières, sans état ecclésiastique ni noblesse.

Antoine Conte naît en 1737 à Oloron, où il exerce la profession d'avocat. Procureur-syndic du département des Basses-Pyrénées, en poste à Pau au début de la Révolution, il est élu par ce département deuxième sur sept à la Convention nationale, en septembre 1792. Il siège dans la Plaine. Au procès de Louis XVI, il se prononce pour la culpabilité en précisant qu'il opine comme législateur et non comme juge, demande l'appel au peuple, réclame la détention pendant la guerre puis le bannissement à la paix sous peine de mort, et vote le sursis. Après le 9 thermidor, il attaque les derniers montagnards et se fait le dénonciateur de Bourbotte. Entré au Conseil des Anciens en octobre 1795, il en sort en 1797 et meurt à Monein en 1811.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    je vote oui, comme législateur. Comme juge, je n'ai rien à dire

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la détention pendant la guerre, et le bannissement à la paix, sous peine de mort

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleAntoine Conte (homme politique)Conte 1966, p. 149, 364 · Fiche vérifiée le 18 août 2026