Jacques-Godefroy-Charles-Sébastien-Xavier-Jean-Joseph Yzarn de Valady

- Département
- Aveyron
- Naissance
- 23 septembre 1766, à Banassac (Lozère)
- Mort
- 5 décembre 1793, à Périgueux (Dordogne)
- Ordre en 1789
- Noblesse — Fils de Louis-Joseph d'Yzarn de Freissinet, comte de Valady, d'une vieille famille noble du Gévaudan ; enseigne aux Gardes françaises dès 1781 et admis aux honneurs de la Cour en 1785, ce qui supposait une preuve de noblesse ancienne.
Yzarn de Valady naît en septembre 1766 à Banassac, en Gévaudan, fils du comte de Valady. Enseigne aux Gardes françaises à quinze ans, admis aux honneurs de la Cour en 1785, il quitte le régiment en 1788, après un mariage désapprouvé par son père. En juin 1789 il exhorte les gardes à ne pas tirer sur le peuple ; aide de camp de La Fayette, il s'en éloigne pour les Girondins et est élu le 9 septembre 1792 dernier député de l'Aveyron. Au procès, il s'abstient, se déclarant sans qualité pour juger, se prononce pour l'appel au peuple, demande la détention de la famille royale à Saumur, puis vote le sursis. Décrété en juillet 1793 pour avoir rejoint Caen, il est arrêté en Dordogne et exécuté à Périgueux le 5 décembre.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
S'abstient, et motive sa décision
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Emprisonnement de Louis, sa femme et ses enfants au château de Saumur, et qu'ils y soient gardés en otages, jusqu'à ce que François d'Autriche ait reconnu la souveraineté de la République française et l'indépendance des Belges
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui.