Louis-Marie-Stanislas Fréron

- Département
- Paris
- Naissance
- 17 août 1754, à Paris
- Mort
- 15 juillet 1802, à Les Cayes (Saint-Domingue)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils du critique Élie-Catherine Fréron, roturier breton, et lui-même homme de lettres vivant du privilège de L'Année littéraire puis d'une pension familiale ; ses parrain et marraine, le roi Stanislas et Madame Adélaïde, ne lui donnent aucun état.
Louis-Marie-Stanislas Fréron naît en août 1754 à Paris, fils du critique Élie-Catherine Fréron. Tenu sur les fonts par le roi Stanislas et par Madame Adélaïde, fille de Louis XV, condisciple de Robespierre à Louis-le-Grand, il dirige la feuille paternelle jusqu'à la perte du privilège en 1781. En 1789, il lance sous le nom de Martel L'Orateur du peuple, proche des Cordeliers, puis entre à la Commune de Paris après le 10 août. Élu député de Paris en septembre 1792, il siège à la Montagne, rejette l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Commissaire à Marseille puis à Toulon, il y ordonne des exécutions massives. Acteur du 9 thermidor, chef de la jeunesse dorée, envoyé comme sous-préfet à Saint-Domingue, il y meurt de la fièvre jaune en 1802.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non