Les 749 · Aveyron

Simon Camboulas

Département
Aveyron
Naissance
2 juillet 1760, à Saint-Geniez-d'Olt
Mort
19 janvier 1840, à Riom
Ordre en 1789
Tiers état — Négociant à Saint-Geniez en Rouergue ; neveu de l'abbé Raynal, d'une famille de marchands fortunés sans noblesse établie.

Négociant à Saint-Geniez, en Rouergue, où il naît en juillet 1760 dans une famille fortunée, Camboulas est le neveu de l'abbé Raynal, qu'il accompagne à travers l'Europe pour la documentation de son ouvrage sur les deux Indes. L'Aveyron l'élit à la Convention en septembre 1792. Il vote la culpabilité, écarte l'appel au peuple, opine pour la mort et refuse le sursis. Il fait ensuite déclarer les colonies en état de guerre, s'oppose en juin 1793 au comité révolutionnaire central de Paris et aux arrestations qu'il ordonne, et réclame un rapport sur l'arrestation des députés girondins. Entré au Conseil des Cinq-Cents en 1795, il en sort deux ans plus tard. Ruiné par des entreprises malheureuses, il quitte l'Aveyron à la fin de l'Empire pour Riom, où il meurt en janvier 1840.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleSimon CamboulasConte 1966, p. 224, 419 · Fiche vérifiée le 18 août 2026