Pierre-Raymond Lafon de Beaulieu
- Département
- Corrèze
- Naissance
- 18 août 1744, à Beaulieu-sur-Dordogne
- Mort
- 14 août 1823, à Beaulieu-sur-Dordogne
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Pierre Lafon, notaire royal — office non anoblissant — et lui-même avocat ; de Beaulieu est le nom de sa ville natale, non une terre nobiliaire.
Né à Beaulieu, en bas Limousin, en 1744, fils d'un notaire royal, Lafon de Beaulieu est avocat sous l'Ancien Régime, puis administrateur du département de la Corrèze. Élu premier suppléant de ce département à la Convention en septembre 1792, il n'est admis à siéger que le 9 janvier 1793, en remplacement de Germignac, mort le 19 décembre. Le procès de Louis XVI est alors ouvert depuis un mois : dernier appelé, Lafon se récuse, faute de connaître l'instruction autrement que par les journaux, et ne prend part à aucun des appels nominaux, le Moniteur ne relevant pour lui aucune voix. Son passage à l'Assemblée n'a guère laissé d'autres traces ; il achève son mandat en octobre 1795 et meurt dans sa ville natale en 1823.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
s'abstient et motive sa décision
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
s'abstient
Quelle peine sera infligée à Louis ?
se récuse
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
s'abstient