Les 749 · Seine-Inférieure

Pierre-Louis-Stanislas Lefebvre

dit Lefebvre de la Seine-Inférieure

Département
Seine-Inférieure
Naissance
16 mars 1752, à Méru (Oise)
Mort
7 mai 1817, à Gournay-en-Bray (Seine-Inférieure)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Pierre-Jean Lefebvre, receveur du grenier à sel de Gournay, et d'Anne-Élisabeth Mouflette ; propriétaire foncier puis receveur de district, sans charge anoblissante. Conte lui attribue personnellement la recette des gabelles de Gournay, office de finance subalterne qui ne serait pas davantage anoblissant.

Pierre-Louis-Stanislas Lefebvre naît à Méru en 1752, fils du receveur du grenier à sel de Gournay. Propriétaire foncier à Gamaches, il devient receveur du district de Gournay après 1789 et n'exerce aucun mandat national avant septembre 1792, date à laquelle la Seine-Inférieure l'envoie à la Convention comme neuvième de ses seize députés. Il y siège avec les Girondins et compte parmi les quatorze élus de son département qui écartent la mort. Il déclare le roi coupable, demande la détention pendant la guerre suivie du bannissement à la paix, et accorde le sursis. Signataire de la protestation contre le 31 mai, décrété d'arrestation, réintégré après thermidor, il siège aux Cinq-Cents jusqu'en 1799, puis se retire à Gournay-en-Bray où il meurt en 1817.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant la guerre, et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre-Louis-Stanislas LefebvreConte 1966, p. 176, 382 · Fiche vérifiée le 19 août 2026