Les 749 · Seine-Inférieure

Pierre-Joseph-Denis-Guillaume Faure

Département
Seine-Inférieure
Naissance
17 août 1726, à Le Havre
Mort
7 octobre 1818, à Le Havre
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un imprimeur du Havre selon Conte ; ancien officier de la marine de l'État devenu avocat au parlement de Rouen, échevin et lieutenant général de police du Havre, charges qui n'y anoblissaient pas. L'anoblissement obtenu de Louis XVIII en juin 1815 est postérieur de vingt-six ans et sans effet sur 1789.

Né au Havre en août 1726, fils d'un imprimeur, Faure entre jeune dans la marine de l'État, puis se fait recevoir avocat au parlement de Rouen. Échevin et lieutenant général de police de sa ville, il publie en 1759, puis vingt ans plus tard, deux ouvrages sur la marine. Juge au tribunal de son district, il entre à la Convention pour la Seine-Inférieure en septembre 1792 et siège dans la Plaine : au procès de Louis XVI, il conclut à la culpabilité au nom de la Constitution, accepte l'appel au peuple, vote la détention pendant toute la guerre et accorde le sursis. Emprisonné après le 31 mai, réintégré en frimaire an III, il redevient juge au Havre, est anobli par Louis XVIII en 1815 et y meurt en 1818.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant toute la durée de la guerre

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre-Joseph-Denis-Guillaume FaureConte 1966, p. 176, 382 · Fiche vérifiée le 19 août 2026