Les 749 · Loir-et-Cher

Pierre-Étienne Venaille-Bodin

Département
Loir-et-Cher
Naissance
12 septembre 1753, à Romorantin (Loir-et-Cher)
Mort
16 mars 1828, à Blois (Loir-et-Cher)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'Étienne Venaille, marchand drapier de Romorantin, et d'Hélène Fleury ; Conte le dit ancien grenetier au grenier à sel de Romorantin, office de la gabelle sans effet anoblissant, et sa charge de commissaire du roi près un tribunal de district fut créée par la Révolution, sans effet sur l'ordre d'avant 1789.

Fils d'un marchand drapier de Romorantin, où il naît en 1753, Venaille — que les dictionnaires nomment aussi Venaille-Bodin — est commissaire du roi près le tribunal du district de sa ville au début de la Révolution. Élu deuxième suppléant de Loir-et-Cher le 6 septembre 1792, il siège immédiatement, Carra ayant opté pour un autre département. Au troisième appel nominal il expose avoir reconnu la trahison, puis écarté le renvoi au peuple par crainte de ses conséquences, avant de conclure à la mort ; il refuse ensuite le sursis. Commissaire près l'administration centrale du département en l'an VII, puis substitut à Blois, il tombe sous la loi de 1816 contre les régicides et se retire à Saint-Gall, d'où la maladie le fait rentrer ; il meurt à Blois en 1828.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationalearchive.orgPierre-Étienne Venaille-BodinConte 1966, p. 66, 314 · Fiche vérifiée le 18 août 2026