Les 749 · Ariège

Pierre Campmartin

Département
Ariège
Naissance
1733, à Montréjeau
Mort
10 septembre 1811, à Saint-Girons
Ordre en 1789
Tiers état — Apothicaire à Saint-Girons, puis maire de cette ville au début de la Révolution ; aucune source consultée ne lui attribue de noblesse ni d'état ecclésiastique.

Apothicaire à Saint-Girons, Campmartin est né à Montréjeau, en Comminges, en 1733. Maire de sa ville d'adoption au début de la Révolution, il est élu par le département de l'Ariège à la Convention le 5 septembre 1792, avec 208 voix sur 320 votants, et prend place à gauche. Au procès de Louis XVI, il répond à chacun des appels nominaux par un monosyllabe : la culpabilité admise, l'appel au peuple écarté, la mort prononcée et le sursis refusé. Il ne se fait guère remarquer dans les débats de l'Assemblée. Le 22 vendémiaire an IV, son département l'envoie au Conseil des Anciens, dont il sort en l'an VI. Le Moniteur et les almanachs nationaux le désignent par erreur sous le nom de Champmartin. Il meurt à Saint-Girons en septembre 1811.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre CampmartinConte 1966, p. 216, 414 · Fiche vérifiée le 18 août 2026