Philippe-Charles-François Seguin
- Département
- Doubs
- Naissance
- 17 janvier 1741, à Besançon
- Mort
- 23 janvier 1812, à Vaivre-et-Montoille (Haute-Saône)
- Ordre en 1789
- Clergé — Prêtre, reçu docteur en théologie, chanoine à Besançon et élu député du clergé aux États de la province en 1788, avant de devenir évêque constitutionnel du Doubs en février 1791.
Né à Besançon en 1741, fils d'un avocat au parlement, Seguin entre dans les ordres, est reçu docteur en théologie et devient chanoine de sa ville, dont le clergé l'envoie aux États de la province en 1788. Vice-président du directoire du Doubs, il est élu évêque constitutionnel du département en février 1791, puis, en septembre 1792, troisième député du Doubs à la Convention, où il siège parmi les modérés. Au procès du roi il reconnaît la culpabilité, se prononce pour l'appel au peuple, demande la réclusion pendant toute la durée de la guerre et le bannissement une fois la paix rétablie, et vote le sursis. Réélu aux Cinq-Cents, il en sort en l'an VI et se retire sur ses terres de Vaivre, près de Vesoul, où il meurt en 1812.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
réclusion pendant tout le temps de la guerre et bannissement après le rétablissement de la paix
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui