Philippe-Charles-Aimé Goupilleau de Montaigu

- Département
- Vendée
- Naissance
- 19 novembre 1749, à Montaigu (Vendée)
- Mort
- 1 juillet 1823, à Montaigu (Vendée)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Ancien militaire devenu avocat à Montaigu avant 1789 ; aucune source ne lui attribue de qualité nobiliaire ni d'état clérical, « de Montaigu » étant un surnom pris de sa ville.
Cousin germain du précédent, Goupilleau naquit à Montaigu en 1749, suivit d'abord la carrière des armes, puis exerçait le barreau quand la Révolution éclata. Procureur-syndic du district, il fut élu en tête de la députation vendéenne à la Législative, où ses attaques contre l'étiquette royale, les prêtres, les nobles et les émigrés le firent remarquer. Réélu à la Convention, membre du comité de sûreté générale dès octobre 1792, il tint le roi pour coupable, repoussa l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Envoyé en Vendée, il chercha à limiter les exécutions. Exclu au 19 brumaire pour son hostilité à Bonaparte, puis interné à l'île de Ré, exilé comme régicide en 1816, rentré en 1818, il obtint la grâce de son cousin et mourut à Montaigu en 1823.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non