Les 749 · Aisne

Nicolas-Marie Quinette

Portrait de Nicolas-Marie Quinette
Unknown authorUnknown author · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Aisne
Naissance
16 septembre 1762, à Paris
Mort
14 juin 1821, à Bruxelles
Ordre en 1789
Tiers état — Notaire à Soissons avant 1789, fils de Jean Quinette, avocat au parlement de Paris : profession et ascendance roturières, le titre de baron de Rochemont ne lui étant conféré par Napoléon que le 19 septembre 1810. Conte le désigne lui aussi comme notaire de Soissons.

Né à Paris en 1762, fils d'un avocat au parlement, Quinette est notaire à Soissons en 1789. Administrateur de l'Aisne, il est élu en septembre 1791 député du département à la Législative, où il réclame le séquestre des biens des émigrés et la guerre à l'Autriche. Réélu en tête à la Convention, il fait décréter en décembre 1792 la commission chargée d'énoncer les crimes du roi, déclare Louis coupable, écarte l'appel au peuple, opine pour la mort et rejette le sursis. Livré aux Autrichiens par Dumouriez le 1er avril 1793, il reste captif jusqu'à son échange contre la fille de Louis XVI, devient ministre de l'Intérieur en 1799, préfet de la Somme et baron d'Empire. Banni en 1816, il passe deux ans aux États-Unis et meurt à Bruxelles en 1821.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleNicolas-Marie Quinettearchive.orgConte 1966, p. 198, 404 · Fiche vérifiée le 19 août 2026